LE MOT DU PRESIDENT

 

La FNGP a vu le jour en avril 2005. Cette association (Loi 1901) a pour objectif de regrouper les gardes-particuliers quelle que soit la fonction qu’ils occupent : Chasse, Pêche, Bois et Forêt, Voirie routière.

La FNGP regroupe en son sein les associations départementales des gardes particuliers bénévoles qui le souhaitent pour apporter à ses adhérents différents outils indispensables pour exercer leur fonction : formation, remise à niveau, aide juridique tenant compte des particularités de chaque  département. 

La force de la FNGP est le partage de ses expériences. Elle ne pratique pas de différence, en nombre d’adhérents, entre les petites et les plus importantes associations départementales. Un adhérent reste un adhérent.    

La FNGP appartient à ses adhérents  et est en permanence à leur écoute. La FNGP est une grande famille, ses membres sont au service de la ruralité.

La FNGP est un maillon entre les gardes-particuliers et certains services de l’Etat.
Quelques associations départementales adhérentes  ont passé des conventions de partenariat avec les services de l’Etat dont Gendarmerie et Police ainsi qu’avec certains Conseils Départementaux. 

L’un des objectifs de la FNGP est de proposer des formations à proximité ou à l’intérieur des départements demandeurs.

Patrick BROUSSE. Président de la FNGP 

 

Un homme de terrain

Patrick Brousse est un chasseur à tir de petit et de gros gibier. Il aime également la pêche, notamment la pêche au coup. Il est garde particulier généraliste depuis une dizaine d’années. Il a été vice-président de la fédération de son département avant d’en devenir le président il y a six ans. « Lors de mon entrée en fonction comme président de la FDGP des Charentes, j’ai été nommé au poste d’administrateur de la Fédération Nationale des Gardes Particuliers. J’ai été élu à la fonction de président de la FNGP lors de l’Assemblée générale extraordinaire du 19 décembre 2020. La parution officielle sur les registres date du 28 décembre 2020 ».

 

Le président Brousse et son équipe

Outre Mr Patrick Brousse, le bureau est constitué de Mr José SALA, 1er vice-président (département du TARN), de Mr Pierre BONTE , 2e vice-président (département du NORD 59), de Mr Francis Gamba, trésorier général (département de la Dordogne 24), de Mr Pallas, trésorier général adjoint (département des Landes 40), de Mr Fredy Villain, secrétaire général (département du Morbihan 56), de Madame Sabine HANEY, secrétaire général adjoint (département du Nord). Les autres membres sont: Sabine Hamey (59), Pierre Bonte (59), Gérard Fleury (72), Bernard Lerat (37), J-René Barbier (56), Gérard Druille (31).

 

Les axes de travail du nouveau staff de la FNGP

« Mon objectif pour la FNGP est de retrouver les départements qui nous ont quittés au fil des années sous l’ancienne présidence. Nous devons regarder devant nous. Les querelles du passé ne servent pas l’avenir. Il sera également primordial de renouer ou de nouer un dialogue avec nos partenaires. Les gardes-particuliers deviennent un maillon incontournable dans le monde rural. Les GP connaissent leur territoire, leurs habitants, ces chasseurs, ces pêcheurs, etc. Les GP sont les yeux et les oreilles des services comme l’OFB, la gendarmerie. La FNGP ne souhaite prendre la place de personne. Elle doit être écoutée et donc elle doit être conviée aux décisions en rapport avec les fonctions de ses adhérents, » explique Patrick Brousse.
Il enchaîne : « Rassembler les GP qui à travers leurs départements n’ont pas d’association, permettre aux GP de suivre des formations complémentaires à proximité de chez eux est également une priorité pour notre bureau. Enfin, nous voulons faire évoluer le décret du 30 août 2006-1100 décrivant les fonctions, les droits et devoirs du GP. Faire reconnaître la fonction du GP à sa juste valeur. L’article 29 du Code de procédure pénale doit aussi être « dépoussiéré ». Aucun département adhérent à la FNGP ne doit rester sur le bord du chemin. Il n’y a pas de petite ou de grande association départementale, il y a les adhérents ».

Article publié le 03-21 par le magazine LA LOI